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[Nigeria] Le meilleur reste à venir – Sefi ATTA

Bonsoir à tous !! J’espère que vous vous portez bien, et que vous avez eu le temps de bouquiner, cette semaine 🙂

Je profite de la Journée Internationale des Droits de la femme pour partager avec vous ce roman qui a été un coup de cœur pour moi:  Le meilleur reste à venir, de la nigériane Sefi ATTA.

[Focus] Cinq romances Africaines à lire

Bonjour à tous ! 🙂

Je ne vous apprends rien, aujourd’hui c’est bel et bien la Saint-Valentin. J’entends déjà de loin les belliqueux dire « Oui, mais c’est une fête commerciale, l’Amour c’est censé être tous les jours patati patata ». Que nenni !!

[Cameroun/Gabon] L’innocente – Chrystel Zohi Ngambeket

« L’innocente » est inspiré d’une histoire vraie. Cette mention est pour moi primordiale, car à partir de la… 22ème page, la seule question que vous aurez à l’esprit sera « Comment une personne, qui plus est, une enfant (puis adolescente), peut-elle survivre à tant de malheurs? ».

[Guinée] Le Cercle des Tropiques – Alioum Fantouré

Le cercle des Tropiques c’est ce système (sans fin ?) que raconte Alioum Fantouré, au sein duquel se jouent, en boucle, les mêmes scènes, avec les mêmes acteurs. Ici, il est question d’un régime totalitaire, entre les mains d’un homme, le Messi-Koï, et l’irrationalité avec laquelle il gouverne son peuple.

[Gabon] Ma mère se cachait pour pleurer – Peter Stephen Assaghle

Il est 02h54 du matin et je viens de refermer l’application Kindle Cloud Reader de mon téléphone assez bouleversée. Moi qui me targue souvent de deviner à l’avance le dénouement d’une intrigue, d’un polar, d’une histoire, j’ai été surprise, par une fin inattendue.

[Nigéria] L’hibiscus pourpre – Chimamanda Ngozi Adichie

Dans ce roman il est question de fleurs. De tulipes du Gabon, d’ixoras blancs, et d’hibiscus pourpres. De fleurs rares, expérimentales, exceptionnelles.

[Cameroun] Ceux qui sortent dans la nuit – Mutt Lon

Ce roman est une immersion dans le monde méconnu des “ewusus” comme on les appelle au Cameroun (agnemba-gnemba en Myènè), ces personnes qui, la nuit tombée laissent leur corps inanimé et s’en vont, par l’esprit, loin, très loin. Faire le bien, mais parfois aussi, le mal.