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[Etats-Unis] Precious – Sapphire

« Où je veux être où je veux être

Pas où je suis. »

Oui, Precious, afro-américaine de 16 ans seulement souhaiterait être partout ailleurs, sauf dans son corps, sauf dans sa vie.

Mère de deux enfants, dyslexique, et en surpoids, cette enfant qui fait des enfants nous raconte, à sa manière, ses déboires et quelques espoirs. Precious écrit donc son histoire comme elle parle et comme elle pense: en un flot de mots mal orthographiés, spontanés, crûs, et parfois incohérents.

[Nigéria] L’hibiscus pourpre – Chimamanda Ngozi Adichie

Dans ce roman il est question de fleurs. De tulipes du Gabon, d’ixoras blancs, et d’hibiscus pourpres. De fleurs rares, expérimentales, exceptionnelles.

[Congo] La vie et demie – Sony Labou Tansi

J’achète des livres comme on pourrait s’acheter un tube de Fan Milk (connaisseur connaît) par un après-midi ensoleillé auprès du boutiquier d’à côté: de manière totalement spontanée. Juste pour répondre au besoin du moment.   

[Cameroun] Ceux qui sortent dans la nuit – Mutt Lon

Ce roman est une immersion dans le monde méconnu des « ewusus » comme on les appelle au Cameroun (agnemba-gnemba en Myènè), ces personnes qui, la nuit tombée laissent leur corps inanimé et s’en vont, par l’esprit, loin, très loin. Faire le bien, mais parfois aussi, le mal.

[Burundi] Petit pays, par Gaël Faye

Le petit pays ici, c’est le Burundi des années 80-90,  qui, au début du roman, semble être un havre de paix, au milieu du chaos qui régnait chez ses voisins rwandais et congolais.

L’histoire est celle du petit Gabriel, né d’une mère réfugiée Rwandaise au Burundi et d’un père français, vivant avec insouciance son enfance. De prime abord, ses seules préoccupations sont celles de tout enfant, mais il sera amené à s’adapter à son environnement qui, lui, change peu à peu.

[Sierra Leone] Demain le soleil, Par Ishmael Beah

Quand je me suis procurée ce livre, l’auteur, Ishmael Beah, m’était totalement inconnue. Mon choix s’est porté sur ce petit roman (300 pages à peine) uniquement grâce au titre et à la couverture, qui, je dois l’avouer, ne m’ont pas laissée indifférente.

Des couleurs éclatantes, et un titre plein de promesses, je me suis dit en le voyant que ce serait un bon compagnon de voyage (je l’ai commencé dans un train, oui). Même le résumé à l’arrière me paraissait être une ode à l’espoir et à la reconstruction de soi après des moments très difficiles. Comment y résister?