Au programme du club de lecture Lettres et Compagnie il y avait deux romans historiques: Une si longue histoire d’Andréa Lévy et No home de Yaa Gyasi. Au fil de ma lecture, je me suis rendue compte qu’ils avaient bien plus en commun que leur genre. Ils abordent tous deux des sujets durs autour de la mémoire d’un peuple, d’une communauté, d’une famille, qui a survécu tant bien que mal au pire.
Une si longue histoire d’Andréa Lévy et No Home de Yaa Gyasi: La souffrance noire en deux romans
[Sénégal] Un Dieu et des mœurs – Elgas
Bonjour à tous. J’espère que vous allez bien. Ca fait (très) longtemps, je sais… mais depuis mon dernier post j’ai soutenu mon Master 2 (oui) et j’ai changé de ville (oui oui). En gros, j’étais prise dans un tourbillon administratif duquel je viens à peine de me dépatouiller.
Et je dois aussi vous avouer que je n’étais pas vraiment prête à écrire cet article, à parler de ce livre dont j’ai achevé la lecture il y a de cela quelques semaines.
[UK] Why I’m no longer talking to white people about race – Reni Eddo Lodge
Bonsoir par ici (ou bonjour). J’espère que vous vous portez tous bien ! Quelques semaines après avoir lu cet essai, qui est le premier livre de Reni Eddo Lodge, je trouve enfin deux minutes heures à moi pour vous en parler.
Reni Eddo Lodge est une jeune femme, journaliste, avec des centaines d’articles à son actif pour The New York Times, Daily Telegraph, Guardian, Independent, Dazed, et bien d’autres. Elle est Noire, Britannique, née en Angleterre, et d’origine Nigériane. Ces précisions valent le détour parce que cette jeune femme de 24 ans, au moment où elle écrivait ce livre, a pris la décision de ne plus parler de races avec des personnes blanches.
[Société] L’Etat fédéral d’Afrique Noire: La seule issue – Théophile Obenga
Le Professeur Obenga nous livre à nouveau, quelques années après son « Appel à la jeunesse africaine », un petit manifeste de la pensée panafricaine.
Dans ce court ouvrage aux forts accents afro-optimistes, qui est en fait un développement, un approfondissement, du discours qu’il a tenu lors d’un colloque abidjanais, il n’est question que d’une seule chose: la nécessité de créer un Etat Fédéral d’Afrique Noire.
